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Qu'il soit en big bang ou en formation plus limitée comme
avec le 68
Comeback Special, Brian Setzer, qui se fit connaître
il y a une vingtaine d'années avec les Strays Cats, reste
fidèle à un rock revival directement issu des années
60.
Ce nouveau chapitre d'une discographie conséquente a été
enregistré en trio et s'est classé en 22ème
position des charts japonais où il est sorti 2 mois avant
le reste de la planète.
Ressortez la guitare Grestch oubliée sous le lit, redonnez
vie à votre banane si vos moyens capillaires le permettent
encore et replongez-vous dans ce rock intemporel dès la
première piste (Sixty years) suivi par l'explosif Don't
trust a woman (in a black cadillac) et le rockabilly country :
When the bells don't chime où Brian se saisit, en plus
de sa guitare, d'un banjo.
Si les balades colorées sixteen font partie de vos souhaits,
Brian vous fera sans doute craquer avec That someone just ain't
you, St Jude, où il joue les crooners. Son jeu de guitare
est toujours aussi net et précis, sans utilisation massive
de pédales d'effets, tout juste un peu d'écho et
de reverbe pour donner un peu de corps à un instrumental
dansant : Rat pack boogie
Brian reste l'un des grands maîtres du rockabilly, style
dans lequel la concurrence n'est pas très vive. En 12 chansons
il nous replonge quelques décennies en arrière avec
des thèmes qui pourraient très bien illustrer un
nouveau western : Wild wind. Un disque pour tous les nostalgiques
de l'authentique rock' n' roll.
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