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Ils nous avaient séduits avec leur tube de 2001 : Sing,
et bien sûr avec leurs deux précédents albums,
The man who et The invisible band, voilà qu'ils reviennent
avec un nouvel opus qui s'intègre totalement dans la continuité
Si en 2002, ils s'étaient fait très discrets, c'est
en raison d'un accident de leur batteur, Neil Primrose : 3 vertèbres
cassées et une paralysie survenue lors d'un passage aux
Eurokéennes, heureusement passagère, ce qui leur
a donné un sacré coup de fouet !
Le son Travis est reconnaissable dès la première
écoute, tout reste très bien produit, des titres
à l'accompagnement acoustique ou électrique ; de
la pop mélodieuse, comme Somewhere else, même si
l'on trouve ça et là des titres plus " space
" avec le très curieux Paperclips pour lequel les
arrangements ressemblent plus à une cacophonie ou à
un savant mélange de sonorités diverses et variées,
à vous de juger.
Le premier single Re-offender accroche immédiatement,
guitares et cordes se marient à merveille avec la voix
si caractéristique de Francis Healy. Ce dernier a, soit
dit en passant, changé de look, dans le mémorable
clip de Sing, il était plutôt du genre crâne
rasé
Mais laissons là ces considérations de mode, l'important
étant la musique, et ce nouvel album a de quoi séduire,
même s'il n'apporte rien de révolutionnaire ; ceci
n'étant pas non plus le but de Travis !
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