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Le précurseur de la guitare jazz moderne
: West Montgomery.
Les années et les albums s'enchaîneront rapidement,
il participera à des sessions pour (Cannonball Adderley
et retrouvera sur le scène du Tsubo à Berkeley le
25 juin 1962 les musiciens de Miles Davis : Wynton Kelly, Paul
Chambers, Jimmy Cobb plus le saxophone ténor de Johnny
Griffin pour un concert largement annoncé sur les radios
qui sortira sous le titre de Full House (pièce nécessaire
à toute bonne collection). Wes est le guitariste du moment,
titre qu'il ne quittera plus jusqu'à son décès.
Il joue avec tout le monde, de Herbie Hancock à Jimmy Smith.
| En 1964, Wes change de maison de
disques et signe un contrat avec le label Verve, dès
mi novembre il passe trois jours à confectionner :
Movin' West en compagnie d'un grand orchestre où les
cordes cuivres font leur apparition. Il reprend Caravan de
Duke et n'y signe que deux titres dont West coast blues. |
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Dirigé et produit par Creed Taylor, celui ci le conduit
sur une voix plus grand public, dans un registre de chansons plus
populaires. Le but est totalement atteint en 1967 avec A day in
the life qui devient la meilleure vente jazz de l'année.
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En 1965, il sort l'un de ses disques les plus
intéressants chez Verve : Bumpin', qui bénéficie
d'arrangements réalisés par Don Sebesky. La
réédition de cet album, comme beaucoup d'autres,
bénéficie d'ajouts de titres qui n'étaient
pas disponibles sur la version originale.
Le travail de Wes chez Verve est bien représenté
par un double album posthume sorti en 1995 : Impressions,
The Verve Jazz Sides où l'on retrouve tous les titres
qui l'on conduits à la popularité : |
Caravan, Milestones, O.G.D, ainsi qu'un second CD où il
joue simplement accompagné par Kelly, Chambers et Cobb.
Cet album présente pendant plus de 2 H 30 de nombreuses
phases du travail du guitariste.
West Montgomery est victime d'une crise cardiaque fatale le 15
juin 1968 à Indianapolis, il s'éteint à l'âge
de 45 ans au sommet de sa gloire.
Il reste l'une des très grandes influences de la guitare
jazz, que ce soit Pat Metheny, George Benson,
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John McLaughlin Russell Malone, John Scofield,
ou Ronny Jordan et son acid jazz proche du jeu de West, ils
reconnaissent tous l'avoir beaucoup écouté et
s'en être même inspiré pour développer
leur propre style de jeu.
Il se situe dans son registre jazz instrumental au même
niveau que Django et son style gitan. |
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