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Ce natif de Californie, Steve Johnson est, au même titre
que Bill Perry et que le patriarche Poppa Chubby, l'une des 3
figures emblématiques du New-York blues.
Découvert au début des années 90 par le
roi de la stratocaster (Albert Collins) pour qui il a assuré
les 1ères parties jusqu'avant son décès.
4ème album de Steve, Blues distortion, mêle toujours
l'urgence du british blues et de la rage texane pour le phrasé
(façon Johnny Winter).
Composé de 13 morceaux incandescents, sa voix ne manquera
pas de vous rappeler celle de Bill Gibbons de ZZ Top et sa dextérité
vous laissera pantois.
A noter une cover de Stop messing around du légendaire
guitariste de Fleetwood Mac, Peter Green.
A suivre de près.
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